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Du 15 septembre au 27 octobre 2018

Jacques Henri Lartigue

Exposition "Mémoire en Couleurs"
« Bibi, Ile Saint-Honorat, mai 1927 », photographie de Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture - France / AAJHL, Courtesy Polka Galerie.tif « Bibi, Ile Saint-Honorat, mai 1927 », photographie de Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture - France / AAJHL, Courtesy Polka Galerie.tif « Bibi, Ile Saint-Honorat, mai 1927 », photographie de Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture - France / AAJHL, Courtesy Polka Galerie.tif

 

MÉMOIRE EN COULEURS - Jacques Henri Lartigue

 

15 septembre au 27 octobre 2018 

 

 

La galerie Polka est heureuse d’annoncer sa collaboration avec la donation Lartigue. Après sa disparition en 1986, à l’âge de 92 ans, Jacques-Henri Lartigue laisse derrière lui plus de 100 000 clichés, 7000 pages de journal, 135 albums et 1500 peintures. 

En 1979, il est aussi devenu le premier photographe à faire don, de son vivant, de l’ensemble de son oeuvre à l’Etat français. 

De Paris à Chamonix ou de Biarritz à Cannes, l’oeuvre de Jacques Henri Lartigue se lit comme un album de photographies de son propre monde : « Ce ne sont pas les pensées que je voudrais attraper au piège, mais l’odeur de mon bonheur. C’est merveilleux, merveilleux! Rien ne pourrait être aussi drôle. Je vais photographier tout, absolument tout ». 

Lartigue mord la vie, et les jolies femmes, à pleines dents. Ses muses s’appellent Bibi, sa première épouse, Renée, magnifique mannequin d’origine roumaine, Coco, puis Florette qui l’accompagnera pendant les quarante dernières années de sa vie, récapitulée, compilée, annotée dans ses célèbres albums — il en existe une centaine — qui documentent les premiers pas de la France dans le monde moderne. 

Ce n’est que dans les années 50 que la carrière du photographe va prendre de l’ampleur, avec des publications dans des magazines de renom et une exposition majeure au MoMa en 1963 à l’initiative de John Szarkowski. Lartigue devient aux Etats- Unis, le célèbre photographe français. A son propos, l’iconique conservateur newyorkais, dira : « L’influence de Lartigue n’a pas été prépondérante en photographie. On s’est seulement aperçu un jour que tout ce que les grands maîtres avaient découvert à force de recherche sophistiquée, un enfant l’avait su intuitivement autour de 1900. » 

Un « enfant » qui sans jamais renoncer au noir et blanc, s’est interessé aux mystères de la couleur à deux moments de sa vie. Pendant sa jeunesse, de 1912 à 1927, sur plaque autochrome., et à partir de 1949 en Ekatchrome, procédé sur film qu’il adopte et utilise jusqu’à sa mort en 1986. 

« Pour moi, la vie et la couleur sont indissociables. [...] J’ai toujours été peintre. C’est donc avec mon oeil de peintre que je vois tout. » 

« Mémoires en couleurs » est une selection de quelques-unes de ses obsessions colorées, longtemps restées méconnues et inédites. Elles sont ici reproduites en tirages de collection sur papier baryté, à partir des négatifs originaux, numérotés et authentifiés par la donation Lartigue. Un accrochage inspiré de l’exposition « La vie en couleur » organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2015 et qui depuis poursuit sa route dans différents musées, dont celui de l’Elysée de Lausanne, en Suisse, jusqu’au 23 septembre prochain. 

 

 

 

Contact presse : Eugénie Chevalier / communication@polkagalerie.com 

T : + 33 1 76 21 41 36