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© Joel Meyerowitz. 

Joel Meyerowitz

© Joel Meyerowitz. 


Joel Meyerowitz est né à New York, dans le Bronx, en 1938. Photographe de rue dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson et Robert Frank, il est l’un des premiers, avec Stephen Shore et William Eggleston à privilégier la pellicule couleur à l’époque du tout noir & blanc. > Lire la suite

 

Son premier livre, « Cape Light », publié en 1978, est devenu un classique de la photographie couleur et a été vendu à plus de 150.000 exemplaires. Quelques années plus tard, avec « Wild Flowers » (1983), il replonge avec humour dans la ville et ses rituels, aux Etats-Unis, au Mexique, en France, en Espagne et au Maroc, à travers l’exploration de la nature urbaine et de quelques-uns de ses jardins sauvages.  Et en 1994, il est le co-auteur de Bystander: A History of Street Photography, un  livre devenu aujourd'hui une référence dans la street photographie.

 

Dès le début des années quatre vingt dix, le photographe américain va dépasser la photographie de rue pour se tourner le portrait (« Redheads », 1991) le paysage (« Tuscany : Inside the Light », 2003) et l’étude des harmonies chromatiques au profit d’une œuvre plus contemplative. Plus récemment, il a passé trois ans à capturer les derniers espaces naturels de la ville de New York. Une sélection d’images issues de ce travail a été exposée au Musée de la Ville de New York (2009-10) et a été publiée dans « Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks » (Aperture, 2009).

L’artiste a été le seul photographe à pouvoir accéder aux ruines du World Trade Center juste après le 11 septembre 2001. Les images capturées à cette occasion sont une archive inestimable et une témoignage sans égal de l’histoire de Ground Zero. Elles ont été exposées dans plus de 200 villes et 60 pays.

 

Depuis le début de sa carrière, Joel Meyerowitz a publié plus d’une douzaine de livres et une rétrospective de son œuvre, « Taking my time » a été éditée par les éditions Phaidon en 2010. Il a par ailleurs produit et dirigé son premier film en 1998, Pop : le journal de son road-trip de trois semaines avec son fils, Sasha, et son père vieillissant, Hy.

 

Parmi les principales exposition autour de son travail, peuvent être mentionnées celle de la Eastman House de Rochester en 1996 ainsi que « My European Trip » au Musée d’Art Moderne de New York en 1968. Joel Meyerovitz a représenté les Etats-Unis au sein de la Biennale d’Architecture de Venise en 2002 et a reçu plus d’une douzaine de prix, dont la bourse du Guggenheim et le « Deutscher Fotobuchpreis ».

 

Une importante rétrospective de son travail a également été organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2013. Les œuvres de Meyerowitz sont visibles dans de nombreuses collections publiques, notamment au sein du Musée d’Art Moderne, du Metropolitan et du Whitney Museum of American Art de New York. 


Joel Meyerowitz est né à New York, dans le Bronx, en 1938. Photographe de rue dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson et Robert Frank, il est l’un des premiers, avec Stephen Shore et William Eggleston à privilégier la pellicule couleur à l’époque du tout noir & blanc. > Lire la suite

 

Son premier livre, « Cape Light », publié en 1978, est devenu un classique de la photographie couleur et a été vendu à plus de 150.000 exemplaires. Quelques années plus tard, avec « Wild Flowers » (1983), il replonge avec humour dans la ville et ses rituels, aux Etats-Unis, au Mexique, en France, en Espagne et au Maroc, à travers l’exploration de la nature urbaine et de quelques-uns de ses jardins sauvages.  Et en 1994, il est le co-auteur de Bystander: A History of Street Photography, un  livre devenu aujourd'hui une référence dans la street photographie.

 

Dès le début des années quatre vingt dix, le photographe américain va dépasser la photographie de rue pour se tourner le portrait (« Redheads », 1991) le paysage (« Tuscany : Inside the Light », 2003) et l’étude des harmonies chromatiques au profit d’une œuvre plus contemplative. Plus récemment, il a passé trois ans à capturer les derniers espaces naturels de la ville de New York. Une sélection d’images issues de ce travail a été exposée au Musée de la Ville de New York (2009-10) et a été publiée dans « Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks » (Aperture, 2009).

L’artiste a été le seul photographe à pouvoir accéder aux ruines du World Trade Center juste après le 11 septembre 2001. Les images capturées à cette occasion sont une archive inestimable et une témoignage sans égal de l’histoire de Ground Zero. Elles ont été exposées dans plus de 200 villes et 60 pays.

 

Depuis le début de sa carrière, Joel Meyerowitz a publié plus d’une douzaine de livres et une rétrospective de son œuvre, « Taking my time » a été éditée par les éditions Phaidon en 2010. Il a par ailleurs produit et dirigé son premier film en 1998, Pop : le journal de son road-trip de trois semaines avec son fils, Sasha, et son père vieillissant, Hy.

 

Parmi les principales exposition autour de son travail, peuvent être mentionnées celle de la Eastman House de Rochester en 1996 ainsi que « My European Trip » au Musée d’Art Moderne de New York en 1968. Joel Meyerovitz a représenté les Etats-Unis au sein de la Biennale d’Architecture de Venise en 2002 et a reçu plus d’une douzaine de prix, dont la bourse du Guggenheim et le « Deutscher Fotobuchpreis ».

 

Une importante rétrospective de son travail a également été organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2013. Les œuvres de Meyerowitz sont visibles dans de nombreuses collections publiques, notamment au sein du Musée d’Art Moderne, du Metropolitan et du Whitney Museum of American Art de New York.