La 35e édition du festival Visa pour l’Image expose, du 2 au 17 septembre, au couvent des Minimes, les deux premiers chapitres de la série “The Day May Break” du photographe anglais Nick Brandt.

D’abord étudiant en peinture et cinéma à la St Martin’s School of Art, à Londres, Nick Brandt dévient réalisateur de clips. Au début des années 2000, touché par la nature de l’Afrique de l’Est, il commence une trilogie : “On This Earth”, “A Shadow Falls” et “Across the Ravaged Land”. Le début d’un travail engagé pour la protection de la vie sauvage et de l’environnement.

En 2020, Nick Brandt initie la série “The Day May Break”, faite de doubles portraits en noir et blanc. Il y met en scène des individus et des animaux, ayant subi les conséquences du changement climatique. Inondations, feux de forêt, sécheresses… Certaines personnes qui ont accepté de poser ont tout perdu.

Les images du premier chapitre sont prises en 2020 au Zimbabwe et au Kenya, celles du deuxième en 2022, et pour la première fois hors d’Afrique, auprès des habitants et de la faune des espaces naturels de Bolivie.

Le troisième volet de “The Day May Break” est actuellement en cours dans le Pacifique Sud.