
« Tout m’a paru intéressant dans cette scène. Au beau milieu du front de mer. Cette femme allongée, solitaire, qui sacrifie à la religion du corps et du soleil, de l’esthétique, du bronzage. Et derrière, le petit groupe, le clan typique israélien qui se rassemble avec ses chaises de plage ; il ne manque que le bruit caractéristique « tac-tac » du matka, le tennis de plage qu’on joue avec des raquettes en bois. Le drapeau américain m’a étonné aussi. »